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La position d’Adorno à l’égard du cinéma a souvent été assimilée à un rejet total, motivé par une conception élitiste, voire bourgeoise, qui refuse de considérer pertinente la participation du septième art à l’effort d’émancipation humaine. Premier livre en langue française portant spécifiquement sur le cinéma chez Adorno, le présent essai s'efforce plutôt de montrer que la pensée adornienne nous incite à trouver un intéressant juste milieu entre deux positions également excessives : le mépris catégorique de la culture populaire, qui ferme les yeux sur ses facettes les plus fécondes, et le regard ébahi et rampant porté sur cette culture, qui nourrissait les esprits à l’époque d’Adorno et alimente aujourd’hui les travaux d’un nombre croissant de philosophes, d’écrivains et de chercheurs.

Cinéma critique

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Adorno, de Francfort à Hollywood

La position d’Adorno à l’égard du cinéma a souvent été assimilée à un rejet total, motivé par une conception élitiste, voire bourgeoise, qui refuse de considérer pertinente la participation du septième art &a

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Auteur(s): Moquin-Beaudry, LudvicMacdonald, Iain

Editeur: Groupe Nota Bene

Collection: Philosophie continentale

Année de Publication: 2017

Nombre de pages: 212

Langue: lang_fr

ISBN: 978-2-89518-557-4

eISBN: 978-2-89518-558-1

La position d’Adorno à l’égard du cinéma a souvent été assimilée à un rejet total, motivé par une conception élitiste, voire bourgeoise, qui refuse de considérer pertinente la participation du septième art &a

La position d’Adorno à l’égard du cinéma a souvent été assimilée à un rejet total, motivé par une conception élitiste, voire bourgeoise, qui refuse de considérer pertinente la participation du septième art à l’effort d’émancipation humaine. Premier livre en langue française portant spécifiquement sur le cinéma chez Adorno, le présent essai s'efforce plutôt de montrer que la pensée adornienne nous incite à trouver un intéressant juste milieu entre deux positions également excessives : le mépris catégorique de la culture populaire, qui ferme les yeux sur ses facettes les plus fécondes, et le regard ébahi et rampant porté sur cette culture, qui nourrissait les esprits à l’époque d’Adorno et alimente aujourd’hui les travaux d’un nombre croissant de philosophes, d’écrivains et de chercheurs.

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